Nöel 1956... bientôt soixante ans que le drame Vincendon et Henry a bouleversé la France et d'autres pays étrangers informés par la presse au jour le jour, des péripéties de l'atroce agonie des ces deux malheureux alpinistes.

Pour pouvoir être sauvés, il leur fallait juste rester en vie. C'est ce qu'ils ont réussi à faire pendant près d'une semaine, assis à même la neige, à 4000 mètres d'altitude, par une température de -30°, avec un vent à décorner les boeufs, les mains gelées ne leur permettant pas d'ouvrir leurs sacs pour sortir la tente et le matériel de bivouac qu'ils avaient trimballés sur leur dos, ivres de fatigue. Une performance inouïe qui est passée presque inaperçue, dans les péripéties de ce sauvetage raté du début à la fin.

France Inter a évoqué ce drame dans l'émission "Affaires sensibles". Fabrice Drouelle l'a (fort bien) raconté, Adrien Carat a (fort bien) préparé le texte, et j'ai complété en précisant certains points lors de l'interview qui a conclu l'émission.

Pour l'écouter, il suffit de podcaster en cliquant sur ce lien.

Voici la plaque commémorative qui a été posée au cimetière de Chamonix en 2007 :

Vincendon et Henry plaque commémorative 012_